L’essentiel à savoir
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Le système EES transforme le contrôle des frontières Schengen à partir du 10 novembre 2024 avec un enregistrement numérique des voyageurs.
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- Remplacement du tamponnage manuel par un système biométrique (empreintes et photo faciale)
- Calcul automatique de la durée de séjour restante des voyageurs non-européens
- Déploiement progressif dans tous les États Schengen sauf Chypre et Irlande
- Vise à renforcer la sécurité aux frontières et à lutter contre l’immigration irrégulière
- S’intègre avec l’ETIAS prévu pour 2025-2026 dans le cadre du Pacte sur la migration
Le 10 novembre 2024 marquera une évolution majeure dans le contrôle aux frontières extérieures de l’Union européenne. Le système EES (Entry/Exit System) remplacera le traditionnel tamponnage manuel des passeports par un enregistrement numérique et biométrique des entrées et sorties. Ce nouveau dispositif frontalier vise principalement les ressortissants non européens effectuant de courts séjours dans l’espace Schengen. Adopté dans le cadre de la réforme du code Schengen le 24 mai 2024, ce système représente une modernisation significative des procédures de contrôle aux frontières européennes. Il s’inscrit dans une stratégie globale de renforcement de la sécurité et de meilleure gestion des flux migratoires aux frontières de l’espace Schengen.
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En 2026, le système biométrique EES sera pleinement opérationnel dans la majorité des points de passage frontaliers, avant l’articulation complète avec l’ETIAS. Les contrôles aux frontières continueront donc d’évoluer progressivement au cours de l’année.
Le fonctionnement du système EES aux frontières européennes
Un enregistrement automatisé des données des voyageurs
Aux différents points de passage frontalier (aéroports, ports, frontières terrestres), les voyageurs non européens devront désormais scanner leur passeport à une borne libre-service. Lors de leur premier passage, ils se soumettront à un enregistrement biométrique complet incluant la capture d’empreintes digitales et une photographie faciale. Ces données biométriques resteront valables pendant une période de trois ans et pourront être utilisées lors de multiples déplacements, facilitant ainsi les passages ultérieurs aux frontières. Ce processus remplace définitivement l’apposition manuelle de tampons sur les documents de voyage, méthode jugée obsolète face aux enjeux sécuritaires contemporains.
Les données collectées et stockées
Le système EES enregistrera systématiquement plusieurs catégories d’informations lors de chaque franchissement frontalier. Parmi ces données figurent les dates et heures précises d’entrée et de sortie, les lieux de passage, les informations personnelles (nom, prénom), le numéro de passeport, ainsi que les identifiants biométriques comme les empreintes digitales et la reconnaissance faciale. Le système calculera automatiquement la durée de séjour autorisée restante pour chaque voyageur, permettant ainsi d’identifier rapidement les personnes dépassant leur période légale de séjour dans l’espace Schengen.
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La couverture géographique et la mise en œuvre
Ce dispositif concernera tous les États membres de l’Union européenne à l’exception de Chypre et de l’Irlande. Il s’appliquera également aux quatre pays non-membres de l’Union européenne mais intégrés à l’espace Schengen : l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège et la Suisse. Le déploiement du système se fera progressivement à travers les différents points de passage frontaliers, incluant ceux avec le Royaume-Uni, notamment pour les trajets Eurostar, Shuttle et ferries. Selon le calendrier prévu, 10% des points de contrôle seront équipés dans les 30 premiers jours, 35% dans les trois mois suivants, pour atteindre une couverture totale en 5-6 mois.
Les objectifs du nouveau système de contrôle des frontières
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Modernisation de la gestion des frontières
L’introduction du système EES représente une étape cruciale dans la modernisation des procédures de contrôle frontalier. En remplaçant le processus manuel de tamponnage par un système numérique, l’Union européenne vise à améliorer considérablement l’efficacité de la gestion des flux de voyageurs. Cette automatisation des vérifications aux passages frontaliers permettra de traiter plus rapidement les entrées et sorties tout en maintenant un niveau élevé de contrôle. L’investissement de plus de 10 millions d’euros pour adapter certains points de passage, comme les gares Eurostar, témoigne de l’ampleur de cette transformation numérique des frontières européennes.
Renforcement de la sécurité européenne
Le système EES s’inscrit dans une stratégie globale visant à renforcer la sécurité aux frontières extérieures de l’Union européenne. Il a été conçu pour prévenir l’immigration irrégulière en identifiant précisément les personnes dépassant leur durée de séjour autorisée. Cette capacité de suivi systématique représente une avancée majeure par rapport au système manuel actuel. Par ailleurs, le dispositif contribuera à la lutte contre la criminalité transfrontalière et le terrorisme en permettant une identification plus fiable des voyageurs et un meilleur partage d’informations entre les services de sécurité nationaux.
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1 réflexion au sujet de « Contrôle biométrique : ce que changent vraiment les frontières en 2026 »
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